![]() |
|||||||
![]() |
|||||||
Adhérer à l'ANAF, vous disposerez d'informations utiles dans nos publications : Il explique ou critique les faits ou situations qui préoccupent les actionnaires et suggère les solutions susceptibles d'y porter remède. Elle a pour objet de les aider à gérer leur portefeuille. Elle comporte une appréciation sur la tendance des marchés, Le prix de l'actionnaire audacieux : Palmarès des performances des valeurs du SBF 250 et depuis le 12 mars 2003, niveau le plus bas du CAC 40 depuis 10 ans. Il vous sera utile toute l'année afin de vous aider à gérer votre portefeuille |
|||||||
Pourquoi l'ANAF ? Que veut-elle ? Que fait-elle ? Il y a plus d'un quart de siècle, des amis avaient pour habitude de se réunir pour «˜parler bourse˜». Le nombre d'actionnaires individuels était alors limité et les péripéties des marchés financiers ne faisaient pas «˜la une˜» des journaux. On vivait encore sous l'influence de la parole de De Gaulle, selon laquelle «˜la politique de la France ne se faisait pas à la corbeille˜». Néanmoins, ce groupe d'amis ne cessa de s'élargir au point qu'il fut décidé sur proposition de Monsieur Gérardin, aujourd'hui secrétaire général, de créer une association régie par la loi de 1901, baptisée, un peu pompeusement à l'époque, «˜Association Nationale des Actionnaires de France˜» [ANAF], prétexte pris qu'elle comptait des provinciaux parmi ses membres. Ses statuts furent déposés à la Préfecture de Paris. Mention en fut faite au J.O. du 13 Novembre 1972. La «˜déduction Monory˜» accordée en 1978 aux contribuables investissant une fraction de leur épargne en actions françaises donna un élan décisif au développement de l'actionnariat individuel et permit à l'ANAF d'accroître sensiblement le nombre de ses membres avec lesquels elle correspondait au moyen d'un Bulletin Mensuel. Les nationalisations de 1982 contrarièrent quelque temps ce développement. En 1980, Monsieur Tixier était élu président de l'association et à partir de cette date, au Bulletin Mensuel s'ajoutèrent deux Lettres de l'Actionnaire par mois. Le désarroi ne dura guère plus de deux ans. Dès 1982 Wall Street amorçait une hausse historique qui allait «˜contaminer˜» tous les marchés. Par ailleurs, en France, en 1983, la politique gouvernementale s'infléchissait pour prendre davantage en compte l'importance des marchés financiers dans des économies de plus en plus ouvertes vers l'extérieur. Au surplus, en 1985, un changement de majorité porta au pouvoir un gouvernement qui initia une large politique de privatisations, ralentie à partir de 1988 mais largement reprise au cours des années 90. Le nombre des actionnaires s'en trouva fortement augmenté, un peu dans le désordre il est vrai. Quoi qu'il en soit, la hausse quasi continue des cours à Paris comme à Wall Street contribua à créer un climat d'euphorie qui permit à l'ANAF de porter ses membres à près de trois mille cinq cents en septembre 1986. Elle se structura davantage˜: un bureau de dix membres se réunissant au moins une fois par mois fut créé et un secrétariat permanent mis en place. Vint le krach d'octobre 1987. Wall Street «˜plongea˜» de plus de 20% en une seule séance. La chute de la Bourse de Paris fut plus forte et plus longue puisqu'elle ne fut stoppée qu'à la fin de janvier 1988. L'ANAF résista à ces bouleversements. Ses effectifs s'effritèrent sans toutefois revenir au-dessous de 2˜500 membres. Son Bulletin Mensuel et ses Lettres de l'Actionnaire continuèrent imperturbablement à paraître. Leur contenu bénéficia même de l'expérience des évènements boursiers dramatiques de la fin de 1987, comme de la totale réorganisation et modernisation du marché de Paris. Les années 1988 et 1989 rendirent quelque espoir aux investisseurs et les adhésions nouvelles recommencèrent à excéder les départs. Le mouvement de la hausse générale des marchés initié à partir de 1996 et qui a culminé en 2˜000 a fait que les effectifs de l'ANAF ont approché les 5 000 adhérents. Après «l'éclatement de la bulle financière» qui a entraîné une forte chute des cours, même pour les plus grands titres – le CAC 40 n'est-il pas revenu de 7˜000 points le 4 septembre 2000 à 2˜400 le 12 mars 2003 ? – cet effectif a été progressivement ramené vers 3 200. On a parlé partout alors de la «˜perte de confiance˜» des investisseurs et même les pouvoirs publics en France, désireux d'assurer le succès des privatisations, ont légiféré en la matière (Nouvelle Réglementation Economique en 2001, Loi de Sécurité Financière en 2003). Malheureusement les mesures législatives réglementaires qui aboutissent nécessairement à des contraintes, ne peuvent pas par elles-mêmes «˜ramener la confiance˜». C'est en suivant l'évolution des marchés, afin de valoriser au mieux son investissement en actions, que l'épargnant peut la retrouver. La succession de crises actuelles de tous ordres et l'utilisation des technologies nouvelles ayant crée une extrême volatilité des marchés, sa tâche est devenue très difficile. L'ANAF s'efforce de l'aider à traverser au mieux les passes difficiles et à saisir les opportunités qui se présentent. Son indépendance, la régularité de ses publications, ses réunions à Paris et en province, sa participation à des colloques et sa présence affirmée à un grand nombre d'assemblées annuelles des actionnaires des plus grandes sociétés, ont permis à l'ANAF d'acquérir une notoriété indiscutable à cet égard. Au cours de ces dernières années, l'ANAF a formulé diverses revendications de portée générale, tant à l'adresse du législateur que des émetteurs d'actions que des autorités de marché. Elle a eu la satisfaction de voir aboutir deux de ces revendications˜:
L'ANAF continue de formuler de nouvelles revendications ˜lire les Bulletins Mensuelle, qui se réalisent peu à peu, en vue d'aider ses membres à mieux connaître et exercer leurs droits d'actionnaires et à valoriser au mieux leur capital placé en actions. Elle s'efforce d'y parvenir par les publications visées ci-contre. Les informations, commentaires et recommandations contenus dans ces trois documents à parution régulière sont repris et développés au cours de réunions d'information à destination des membres de l'ANAF chaque trimestre à Paris et une fois par an au moins dans chaque chef-lieu de région. Un intervenant extérieur à l'ANAF (président d'une société cotée principalement) est invité aux réunions parisiennes. Enfin, l'ANAF a constitué il y a 21 ans, à la demande d'un nombre significatif de ses membres, un Fonds Commun de Placement intitulé ANAF-Investissement géré par l'intermédiaire financier GPK Finance, avec l'accord de l'ANAF. Les titulaires d'un compte chez cet intermédiaire peuvent souscrire ou vendre des parts de ce FCP sans droit d'entrée ou de sortie. Il est possible également de souscrire directement auprès de son agent financier habituel (banque) le nombre de parts qu'on désire en indiquant le Code du FCP soit FR˜000˜737˜1422. Tous renseignements à ce sujet, ainsi qu'une documentation, peuvent être obtenus auprès du secrétariat de l'ANAF. Pour mener à bien toutes ces tâches l'ANAF ne dispose que des cotisations de ses membres (100˜€ pour 1 an 35˜€ pour 4 mois ˜voir le bulletin d'adhésion annuelle). Toutes les fonctions, sauf le secrétariat, y sont bénévoles. En définitive l'ANAF vise à faire prendre conscience à tous les actionnaires de leurs intérêts communs. La France compterait actuellement 6,5 millions de porteurs d'actions soit 15 fois moins que les U.S.A. Sous l'effet de la mondialisation le nombre de détenteurs d'actions ne peut qu'augmenter. La nécessité d'un développement de l'épargne-retraite va dans le même sens. L'investissement de l'épargne française en actions est toutefois encore largement insuffisant. Les responsables politiques doivent s'en convaincre et prendre les mesures, notamment fiscales voir Chap. 13, qui s'imposent s'ils veulent éviter que le contrôle des grandes sociétés françaises ne passe peu à peu entre des mains étrangères, avec les conséquences que cela comporterait, notamment au niveau de l'emploi et des prises de décisions majeures. Favoriser l'investissement en actions est donc une priorité nationale. «˜Pour maintenir sa place dans le monde, la France doit devenir un pays d'entrepreneurs et non plus d'assistés.˜» GPK Finance 3 rue de Gramont - 75002 Paris Tél. 01 53 45 32 32
|
|||||||
Nous contacter: 13, Avenue de Lattre de Tassigny 94100 Saint-Maur Tél: 01.42.83.27.57 - Fax: 01.60.43.90.35 Mail: anaf@club-internet.fr |
|||||||
Webmaster : chabanonb@club-internet.fr |
|||||||
[ Accueil |Histoire de l'ANAF | Pourquoi l'ANAF | Revendication | La vie de l'ANAF | La Finance | Espace Adhérents | Les Publications | La pratique de la Bourse | La vie des Marchés : Top20 - CAC40 - PEA - Valeurs de croissance - Valeurs à fort rebond - Valeurs de croissance tranquille - Portefeuille diversifié | Pour Adhérer | Infos légales ] |
|||||||